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Kate Hartsen ou l'illusion d'une vie.

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MessageKate Hartsen ou l'illusion d'une vie. écrit Lun 15 Jan - 19:35

Kate "Max" Hartsen
- feat Jessica Alba-

Bonjour, je m'appelle Kate Hartsen, parfois surnommé Max' ou Kernam selon le milieu dans lequel je suis. J'ai actuellement 33 ans. Je suis né(e) le 21 mai 1984 à Blackburn, sans pour autant en être vraiment sûre. Dans la vie, je suis ...Je dois vraiment le dire ?... Bon, okay... Je suis cambrioleuse, hackeuse,
mais aussi d'autres choses que je ne peux me permettre de vous dévoiler -question de sécurité, vous comprenez ? J'en ai déjà trop dit.
Financièrement, je suis riche même si j'ai choisi de vivre loin du fric. Je suis hétérosexuelle et célib-à-terre (non, ceci n'est pas une faute de frappe). J'ai également 1 frère, même si les derniers événements nous ont éloigné. On me dit souvent que je ressemble à Jessica Alba. Ma devise est "Les avis, c'est comme les trou du cul ; tout le monde en a un. Je suis un personnage inventé.

Description
~~ Si ses courbes et son dynamisme naturel devraient la rendre des plus sociable, ce n'est pourtant pas le cas. Pour s'assurer sa compagnie, il faut avant tout être borné, dans la plupart des cas, et surtout avoir un fort caractère si vous ne voulez pas vous faire écraser/renvoyer par le sien. Mais il reste difficile d'identifier cette jeune femme caméléon, capable d'une froideur cinglante avec certains et à contrario d'une certaine jovialité avec ceux qu'elle apprécie vraiment. Elle est cependant sincère et authentique, et n'éprouve aucun besoin ni aucun intérêt à mentir (sauf avec les lois). Elle sera donc souvent direct dans ses propos, sans prendre en considération leur impact réel. Mais s'il s'avère qu'elle soit dur voir parfois blessante avec les autres, sachez qu'elle est encore pire avec elle-même.

~~ Attentive et méfiante, ces deux traits de caractères passent bien souvent inaperçu face à son impulsivité quasi- maladive. Avant toute autre chose, la jeune femme se laisse en effet guider par ses sentiments et son instinct, vivant l'instant présent comme bien peu de gens peuvent s'en vanter. Elle peut ainsi passer sans mal pour une rebelle à l'état pur, surtout si l'on y additionne ce besoin qu'elle a de transgresser les lois. Cependant, une chose est sûr : sa loyauté est infaillible envers ceux qu'elle affectionne et elle sera toujours là pour les protéger, veiller, quitte à y laisser sa propre vie. Elle accorde d'ailleurs de l'importance aux moindres mots et s'assure de fait de toujours respecter ses plus minimes déclarations. Bref ; avec elle, pas besoin de promesse ni de juron : si elle le dit, elle le fera, et ce qu'importe les conséquences ou les épreuves à traverser.

~~ "Pardonner ne veut pas dire oublier" est l'un de ses principes, si bien que sa rancune ne connait aucune limite. Son pardon ne sera bien souvent qu'une apparence et elle retiendra toujours le moindre détails : pour le meilleur, comme pour le pire. C'est d'ailleurs peut-être la seule chose pour laquelle elle est capable de faire preuve de patience : quand bien même ça prendrait des années, elle finira toujours par vous rendre la pareil. Parfois même au centuple.

~~ C'est aussi une grande joueuse et elle rate bien rarement une occasion de parier pour pimenter sa vie (rarement de l'argent, ceci dit). Soyons cependant honnête : c'est une mauvaise perdante. Quel qu'en soit la forme, elle n'accepte pas l'échec et persistera dans la mesure du possible jusqu'à s'en sortir. Elle demeure battante et bornée dans ses moindres faits et gestes, qu'importe le nombre de plume qu'elle doit y laisser. Il n'y a pas de masochisme là-dedans, simplement qu'une vie sans défi et sans persévérance est à son sens une vie sans saveur, inutile d'être vécue. Peut-être est-ce également pour cette raison qu'elle se montre si à l'aise dans les situations peu contrôlable. Habituée à une vie de danger, elle ne tient en place que lorsque les circonstances l'exige étant donné sa nature hyperactive ; un trait de caractère qui rend également son sommeil difficile. Entre autre, elle ne se sent vraiment vivante que lorsqu'elle se retrouve en pleine action pour la simple et bonne raison que, en dehors de cela, sa vie n'est basé que sur de fréquentes remises en questions et de sombres pensées.

~~ Son besoin d'adrénaline et ce qu'elle peut ressentir dans la violence sont devenue pour elle une drogue quasi-vitale, ce qui la rend instable et appuie d'avantage son impulsivité. Cette instabilité couplé à une méfiance quasi-extrême font que bien peu de gens la connaisse véritablement, et bien nombreux sont ceux lui reprochant sa discrétion sur elle-même et sa possible agressivité. Si elle semble avoir un don pour s'attirer les ennuies, ceci dit, elle semble également en avoir un pour toujours s'en sortir. Au plus profond d'elle-même, elle a toujours aimé jouer avec la mort. Non pas qu'elle la cherche, mais plutôt que fréquenter celle-ci lui procure d'indescriptibles sensations. Et chose inhabituelle chez une femme, elle a la descente d'alcool plutôt facile et y ai étrangement résistante, alors un conseil : n'essayez pas de la battre à ce jeu là.

~ Derrière ce tempérament se cache en réalité une souffrance bien ancrée. Elle se ment en réalité à elle-même pour tenter d'oublier et/ou de fuir un passé qui l'a profondément marqué (autant physiquement que moralement). Elle est devenue depuis peu provocatrice et manipulatrice, ce qui laisserait supposer qu'elle n'a plus aucune considération pour elle-même puisque ces deux traits comportemental ne sont pas dans sa nature.
Par méfiance ou par réflexe, elle est aussi souvent armée d'une lame qu'elle glisse soit dans sa botte, soit dans une sangle au mollet. Que ce soit par chance ou par choix, elle ne s'en est jusque présent servie qu'a de rares occasions.


Derrière l'écran
Sinon, dans la vraie vie je m'appelle ... Non mais attendez, on ne demande pas le prénom à une Dame comme ça, direct. Vous croyez quoi ?! Mais sur le net je suis plus connu sous les pseudo's Kern(am), Aya(na), Eli(one),...
Pour ne citer que ceux-là, haha
. J'ai 27 ans à cet instant, et je vis non loin de Genève, donc proche de la Suisse... Mais en France quand même, je vous jure. J'ai connu Unexpected Murder car j'ai participé à son élaboration et je pense être présente tous les jours ; c'est ça, d'être Admin'. Un dernier mot pour la fin ? Sachez que je veilles, et serais toujours dispo' si besoin. Quand bien même une absence devrait se présenter de ma part, je passerais toujours répondre à mes MP's -au minimum.
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MessageRe: Kate Hartsen ou l'illusion d'une vie. écrit Lun 15 Jan - 19:36
The story of my life (Part 1)





"Si la vie était un fleuve, j'en serais le poisson. Non pour y nager, mais pour me noyer sous ses flots..."



C'est con, la vie. On nait, on vit, on meurt. Sans distinctions. Que l'on soit riche ou pauvre, que l'on soit psychopathe ou admirer ; on fini tous six pieds sous terre. Nos rêves, nos buts... Ce sont les seuls choses nous faisant avancer, les seuls motivations dont on dispose pour parcourir ce sentier de l'existence. Qu'il soit sombre ou lumineux, monochrome ou coloré, peu importe. Le schéma mortuaire demeure, inéluctable, tel un compte à rebours lancé dès votre naissance. Une naissance que l'on à décidé pour vous. Une arrivée dans ce monde que l'on vous a forcé à intégré. Vous êtes là, tel un idiot, à vous demander quoi faire de votre temps et de vos envies. On s'est tous un jour posé la question : "Pourquoi vit-on ?"... Je ne connais personne ayant trouvé un sens véritable à sa vie. Alors, je me suis orienté vers une autre :"Vivre pour mourir, ou mourir pour vivre ?"

C'est une façon de voir les choses. Non. C'est Ma vision des choses.


"Grandir est une affaire de survie."


Je suis née une nuit de mai, parait-il. Mais en fait, je crois plutôt que c'est une nuit de mai que mes imposteurs de parents m'ont trouvé sur le perron. J'étais plutôt chiante, comme bambin : capricieuse et audacieuse, mais pas pleurnicheuse. A neuf mois, je commençais déjà à marché. A un an, le parc était déjà proscrit puisque je m'en évadais dès que la surveillance se relâchait pour aller explorer cette maison dans laquelle j'allais grandir. Mon demi-frère était là bien avant, depuis presque six ans déjà. Il ne m'a jamais montré le moindre intérêt et j'ai rapidement comprise que je devrais grandir sans celui qui me surveillais de loin -très loin.

Je n'ai jamais manqué de rien. On était pas les plus riche, mais les revenus stables demeuraient suffisant pour me gâter tous les mois... A croire qu'ils avaient toujours souhaité avoir une fille. Vêtements, jouets, sorties, nourriture... On pourrait dire que c'était le paradis et je dois l'avouer, j'en profitais assez à l'époque. Le problème, c'est que ça ne me rendait pas heureuse pour autant. A croire que, petite déjà, je méprisais ce confort et ce quotidien. On m'a tout de suite surprotégé et c'était... Comment dire ?... Très énervant. Ils n'avaient pas de mauvaises intentions et pourtant, cette sécurité qu'ils essayaient de me transmettre produisait un effet inverse. Dès la fin de la maternelle, j'ai commencé à faire bande à part. La faute à ces rumeurs idiotes qui se propageaient malgré mes efforts pour les enrayer. Ma mère passait son temps avec la maîtresse, mon père quand à lui s'assurait tous les jours que personne ne s'en prenne à moi. Une vrai galère... On m'a rapidement prise pour cible une fois en primaire et moi, telle une gentille petite fille, je me suis laissé faire pendant quelques années. Je me suis réfugié dans ces cours de musique gracieusement offerts par la famille. Et puis un jour... J'en ai eut assez.

Je me souviens être resté silencieuse, renfermée, ignorant  ceux qui m'assaillaient de questions. Ils m'ont délaissé en espérant que je viendrais m'ouvrir à eux comme je l'avais toujours fait. Raté : j'avais déjà commencé à changer. Je me suis éclipsé avant de les observer aller discuter chez les voisins, j'ai vidé mon armoire. Et finalement, j'ai connue la hargne pour la première fois de ma vie : j'ai tout balancé par la fenêtre. Vêtements, jouets, accessoires. Tout y est passé, jusque ce draps rose aux dessins fleurit. Je les ai brûlé. Un magnifique feu de joie dans notre jardin, qui failli se propager au voisinage. Bien sûr les punitions pleuvraient, mais je m'en foutais. J'en avais assez. Marre qu'on me prenne pour une faible et fragile. L'incapable. Le boulet. Celle qu'on devait protéger... Je voulais me suffire à moi-même. Je ne voulais dépendre de personne. Au grand damne de la famille, j'ai prise ce virage qui m'éloignerait à jamais de cette image de princesse innocente. Non pas que j'étais violente et asociale, loin de là. Mais disons plutôt que, depuis ce jour, plus personne ne m'a marché dessus. Ce que l'on me faisait, je le rendait au double. Parfois même au triple. Mais, toujours, avec l'art et la manière de contourner les règles et même de manipuler les opinions. Je préférais agir dans l'ombre plutôt qu'en public. Et pour ça... On a fini par me laisser tranquille. Jusqu'au collège, où cette idiote à eut le malheur de prononcer les mauvaises insultes après m'avoir baffé. Je me suis laissée aller ; juste pour cette fois. J'ai envoyée sa tête heurter la rambarde des escaliers. Ca n'a plu à personne ; sauf à moi. J'ai eut le droit à un renvoie temporaire et mes dit parents, eux, ont dû gérer une plainte qui restera sans suite. Ce fait m'a rendue plutôt populaire sans que je ne le veuille et bizarrement, beaucoup ont ensuite cherché à nouer une amitié...


"Le début des emmerdes..."


15 ans. Je crois que c'est la première fois que j'ai volé le véhicule de la famille, une nuit sans étoiles. Et tout ça pour quoi ? Danser. Tout simplement. N'allez pas vous imaginer des streap-tease ou des boites de nuits, ça n'a rien à voir. En fait, j'ai commencé à pratiquer la "Street D" assez tôt grâce à un ami. Ca me plaisait, et je crois que lui était heureux que je l'y accompagne chaque semaine. Je n'ai jamais vraiment su si c'était une histoire de talent ou de regard en ce qui le concernait, mais l'important n'était pas là. C'était mon évasion à moi, loin de la famille, loin de la société. Bien sûr, mes virés n'ont pas été bien loin au départ  - la faute à une absence de maîtrise sur le quatre roue. Mais rapidement, j'ai su m'y faire et les sorties nocturne me sont devenues tout aussi familière. Certains diront que j'ai eut la chance de ne jamais être arrêté ni contrôlée mais en fait, je n'ai pas échappé à quelques radars. Je me souviens encore des engueulades parentales pour régler ces inexplicables PV's, et de mon demi-frère accusé dont personne ne croyait l'innocence. Je lui en ai fait bavé, rien qu'avec ça. Mais je m'en foutait : c'était une juste revanche sur celui qui m'avait toujours ignoré, jamais accepté. Nous étions comme deux étranger et nous le sommes toujours aujourd'hui. Du moins je le crois, même s'il est vrai qu'il m'a parfois protégé ; comme cette fois, où le chien du voisin est mort peu de temps après m'avoir mordu. Ou encore ce moment où un alcoolique m'a approché de trop près. Et particulièrement celle où il nous à récupéré, moi et Tristan, après une rixe à laquelle il a lui-même mit fin. D'ailleurs, je n'ai jamais su ni comment ni où il avait apprit à si bien se battre, mais il est vrai que suite à ce spectacle j'ai commencé les cours particulier pour peut-être, un jour, atteindre ce haut niveau qu'il m'avait montré... Enfin, ce n'est pas comme si je savais quoi que ce soit sur lui, de toute façon. Je ne pourrais même pas vous citer son métier ni ses études. Un étranger, comme je vous le disais...


"Ce jour que l'on préférerait chimérique"


L'alcool, parfois, vous fait faire des choses regrettables. Le genre dont vous ne vous souvenez pas vraiment mais dont, au fond de vous, vous savez à quel point vous étiez juste enivré par l'ambiance. Je me souviens m'être réveillée avec une migraine assez puissante pour vous donner l'impression d'être passer sous un bus. Aucune envie de vomir, certes. Mais j'étais vraiment mal et en plus de ça, encore aujourd'hui je n'arrive même pas à me souvenir de celui qui s'est enfui avec ma virginité. Quoi que, j'exagère : il ne s'est pas tellement enfuie, ou pas totalement. Cet inconnu a eut la présence d'esprit de me laisser son numéro de portable que j'ai balancé dans la minute même où je l'ai trouvé. J'ignore s'il a espéré des suites mais en tout cas, il ne s'est pas manifesté et pour ma part c'était déjà imprimé qu'il s'agissait d'une histoire sans lendemain. Les choses ne passèrent pas aussi facilement auprès des miens. Faut dire, j'avais profité de leur absence et ils avaient pu constater un sacré bordel à leur arrivé. Assez pour que ça me prenne près de deux jours entier pour tout remettre en ordre. Le problème, c'est que cette punition ne joua en la faveur de personne. Je suis plutôt perfectionniste dans mon genre, et je crois que ce jour-là je n'aurais pas dû m'occuper de leur chambre. Ceci dit, c'était bien leur draps que j'avais utilisé alors la conscience s'imposait d'elle-même.

"Au commencement, la fin". Plutôt énigmatique, vous ne trouvez pas ? Moi, ça m'a donné envie de lire ce qu'il y avait dans cette enveloppe froissé trouvé sous le lit. J'ignore ce que ça foutait là mais vu le contenu, j'ai rapidement comprise que mon trip de la veille était sans doute partie de là. Je parie que votre curiosité s'éveille, pas vrai ? Et bien pour faire court, disons que c'était un manuscrit de ma mère, prouvant que j'avais été adopté. C'est fou, ce que le monde prend un autre sens lorsqu'on est a jeun. C'est étonnant, comme l'on se sent complètement con en comprenant que nous ne sommes pas qui nous pensons. Du moins, c'est l'effet que ça m'a fait ; j'ai terminé ma tâche, fourré la lettre dans ma veste, puis je me suis emporté sans que personne ne comprenne. J'ai claqué la porte. Je me suis enfermée. Je ne savais plus si je devais hurler, pleurer, ironiser,... Alors, je me suis juste recroquevillé pendant des heures et mon visage est resté de marbre. Mon esprit, lui, ne s'est pourtant pas figé : il a fait son job et m'a permise de faire taire cette haine naissante qui venait s'immiscer tel un serpent. Dès lors, mes relations familiales se sont tendus. Considérablement. A l'extérieur cependant, je suis resté la même. Je m'isolais certes plus souvent qu'avant, ça ne m'empêchait pas de sourire et supporter gaiement la compagnie des autres. Je suis resté sociable. Populaire ; c'était emmerdant. Je ne faisait rien pour. Mais faut croire que plus je fuyais, plus l'on me poursuivait.

Et si seulement ce 18 Mars s'était arrêté sur cette découverte. Je n'étais pas défaitiste, mais il faut avouer qu'il y a des journée où l'on souhaiterait ne pas s'être levé. "Vas-y, t'attends quoi ? Personne ne te retiens." Ces mots, je m'en souviendrais toujours. Ce sont les derniers que j'ai adressé à Tristan avant qu'il ne se fasse sauter la cervelle. Bien sûr, l'affaire fut rapidement classé et le suicide accepté par tout le monde... Sauf moi. Je m'en sentirais coupable jusque la fin, peu importe ce qu'on peut m'en dire. Ce n'était pas sa première tentative, ce n'était pas non plus la première fois qu'il m'appelait pour le calmer. Pourtant, juste cette nuit-là,  juste celle qu'il ne fallait pas, j'ai réagis autrement. Il n'était pas le seul à devoir décompresser et malheureusement, je n'étais pas enclin à écouter ses lamentations. J'en avais assez de ce sentiment de prise d'otage, de cette impression que le moindre de ses actes dépendait de moi. Alors, juste pour cette fois, je lui ai dit stop. Je n'ai pas réfléchie ; j'aurai dû. Honnêtement... Je ne l'avais jamais imaginé capable d'atteindre à sa vie et ce, malgré ses dépressions régulières. Peut-être est-ce pour cette raison que je l'ai provoqué, que je me suis permise de flancher. Le problème c'est qu'après tant d'années, sa mort est le seul souvenir parfait qu'il me reste. Il a fait le choix de fuir la vie là où moi j'ai choisi de l'affronter et depuis ce jour, je méprise particulièrement les armes à feu. Quoi de plus normal ?


"Là où les pensées s'emmêlent..."


Et puis j'ai commencé à dessiner. La beauté de ce monde que certains vantai, je ne la voyais pas. Je la percevais nulle part ailleurs qu'a travers ces coups de crayons. Des paysages, des visages,... Ce que je voyais si sombrement, je le rendais plus joyeux sur ces feuilles autrefois blanches. C'était comme si cette unique journée avait suffit pour anéantir celle que j'étais vraiment, celle que je protégeais du monde depuis si longtemps. J'ai commencé à déprimer, à ruminer. Ben m'a sortie de cet enfer. Ce sportif, cet impulsif audacieux dont j'étais l'une des rares personne l'évitant ; trop populaire à mon goût, je préférais ma tranquillité. Bien loin des gens. Bien loin des traîtres. Bien loin des emmerdes. Les tentatives du jeune homme restèrent veines pendant des semaines, des mois. J'ai fini par m'incliner devant sa témérité... Je ne regrette pas. Je ne regretterai jamais notre histoire ; seulement la finalité.

Il m'a donné la force de tout claquer sans le moindre remord ; non pas que l'envie m'avait manqué, mais plutôt que partir pour l'inconnu avait de quoi générer quelques craintes. C'est idiot. Si j'avais su que le goût de la liberté était si délectable, je l'aurais fait bien plus tôt. Il m'a apprit à me débrouiller, à apprécier la simplicité. Il m'a aussi aidé à vider le compte en banque familiale pour ne pas partir les mains vides ; un juste revers, quand on sait l'assurance vie qu'ils ont touché à la mort de mes parents. La vie n'était pas si moche, en fin de compte ; il me l'a montré. On a parcouru le monde. On a plongé dans les eaux turquoise, surfé sur les vagues, fabriqué des passeports, prit le soleil une bière à la main, jouer la séduction à la guitare près d'un feu de camp, conduit des bolides qui n'étaient pas à nous, squatté des palaces. On a aussi fuit nos problème, les flics, les lois, et ceux cherchant à nous dicter une conduite. On était heureux. On aimait les risques et les conséquences, ces journées où le sport n'était pas qu'un hobby mais aussi une nécessité pour s'en sortir. Et puis un jour, il m'a lâché. Comme ça, sans explication ; il est parti et n'est jamais revenu. Il n'a rien laissé. Rien d'autre que moi et nos souvenirs. Rien d'autre que cette question dont il est le seul à avoir la réponse :"Pourquoi". J'ai quitté Miami et cette plage où je l'ai vu pour la dernière fois. Je me suis torturée l'esprit, j'ai tout remise en question. Je me suis rendue compte qu'outre les moments passés avec lui, je ne savais rien de sa vie ; pas même si Ben était son véritable prénom. Après tout, quand vous croisez quelqu'un maniant si bien les mots et les poings, il y a de quoi réfléchir. Surtout si l'on prend en compte qu'il disparaissait régulièrement, parfois pendant des jours.
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MessageRe: Kate Hartsen ou l'illusion d'une vie. écrit Lun 15 Jan - 19:37
The story of my life (Part 2)




Comme elle disait :"Au commencement, la fin"


Alors j'ai moi aussi pliée bagage, juste comme on l'avait si souvent fait. J'ai atterrie à Wellington, sans vraiment savoir pourquoi ni comment. J'ai de nouveau vue ce monde en noir et blanc, sans nuance. Je l'ai même vu simplement noir, continuant à vivre comme je l'avait fait avec lui : dans la fraude, mais sans véritable sourire. Et puis, finalement, j'ai commencé à ressentir ce besoin d'extérioriser ma haine. Celui qui vous pousse à la connerie, celui qui vous donne goût à la douleur. Je me suis faîte arrêter une première fois. Une seconde. Pas de prison en vue, mais ça fait toujours tâche sur un dossier. La troisième fois, personne n'a porté plainte. Celui-là devait avoir un sérieux problème : il m'a même laissé le véhicule que j'avais tenté de lui voler. La contrepartie ? Il prend régulièrement des nouvelles. C'est chiant, mais faut dire ce qui est : je lui suis redevable. J'ai bien pensé à lui rendre son deux-roues, mais je crois que je suis tombé amoureuse de l'engin. Il me rappel à quel point ma vie est sombre simplement parce que je le souhaite ; à quel point il est possible de lui redonner de la couleur si l'on y met les efforts. Stupide, pas vrai ? Un psy' vous dirais que c'est de l'autodestruction. Moi, je vous dirais qu'il a raison. Je n'essaie pas de vivre. Je n'essaie pas de mourir. Je me contente de survivre, et j'ai apprise à y prendre plaisir chaque seconde de mon existence.

"Cette triste parenthèse d'un rêve éphémère..."


Aussi étrange que ça puisse paraître, je me suis rapidement faîte à mon nouvel environnement... Ou presque. Les débuts ont été assez laborieux à dire vrai, mais c'est bien grâce à mes conneries que j'ai pu rencontrer Jack. Vous voulez savoir qui c'est, pas vrai ?... Et bien pour faire simple, il s'agit d'un homme chez qui je me suis pointé en le pensant absent. Ça peut faire rire, dit comme ça, mais en vrai il a bien failli me descendre en me surprenant dans sa cuisine... En train de me servir une bière, comme si rien n'était. Ouai, j'avoue : quand je commet ce type d'infraction, je suis du genre à faire comme chez moi au passage ; histoire de rendre les choses plus agréables, si on peut dire. Les anecdotes à vous raconter auraient pu s'arrêter là mais en fait, il y en a tellement que je ne saurais même pas par où commencer. Ironiquement, j'ai croisé deux semaine plus tard quelqu'un s'étant approprié mon identité. Sans le vouloir, simple concours de circonstance ? D'après l'intéressé, oui. Mais je n'y ai jamais vraiment cru, bien que je ne lui ai pas plus fait part de ma méfiance sur la chose puisque, contre toute attente, on s'est très vite entendu... Alec. Voilà son nom. Un pilier important dans mon existence, même si je ne l'avouerais jamais. Ensemble nous ne sommes plus que des gosses dont les chamailleries vont au-delà de la raison. Pour autant... Je sais qu'il a toujours été là pour moi, et j'ai cette drôle d'impression qu'il le sera toujours. Un peu comme un jumeaux, mais surtout comme une ombre ; indissociable. La preuve : il m'a suivie jusque New-York cette année... Mais passons.

En parler m'en viendrais presque à regretter cette période. Je ne me prenais pas la tête, et personne ne me la prenait vraiment non plus. Les choses étaient comme elles étaient avec leurs hauts et leurs bas, j'appréciais à la fois ma manière d'être et de vivre. Il n'y avait aucunes plaintes à faire, aucunes à subir (à ignorer les remontrances de Jo'... Mais c'est une autre histoire). J'aurais tellement aimé que les choses puissent continuer de cette manière ; paradoxalement, je ne regrette rien. Ni les vols, ni la violence. Ni les craintes dissimulés, ni les leçons de morale... Juste, peut-être, le jour où j'ai reçu cette photo : celle de cette foutue journaliste blonde. J'avoue ne pas avoir comprise les intentions de mon frère à l'époque, lorsqu'il me l'envoya. D'abord parce que ça ne lui ressemblait pas mais aussi parce que ça faisait longtemps que je n'avais eut de ses nouvelles. J'ai bien cru que cette pouffiasse y était pour quelque chose dans son silence, si bien que j'ai fini par lui tomber dessus -littéralement, en fait. L’accrochage n'a pas été bien loin, et j'ai fini par comprendre que j'étais sensé la protéger... La blague. A quel point mon frangin était à côté de la plaque sur ce qu'il savait de moi ? Je l'ignore mais sérieusement, je crois que ça à été la pire de ses idées au monde. Quand à la suite, lorsque je l'ai su en Croatie... Elle se passe de commentaire, sachez juste que même ces jours d'incarcération sont bien lumineux fassent à mes agissements.

"...Juste cette illusion d'une harki passagère"


J'ai pu revenir à Wellington après presque dix jours. Dix jours... Ce n'est rien dans une vie et pourtant, ils m'ont paru interminables -et on ne peut clairement pas dire que ce soit dû à de l'ennuie, vous pouvez me croire. Mon premier réflexe ? Aller dans le Bar de Jo' et me bourrer la gueule. Oui, vraiment. Le faire au point d'en crever s'il l'avait fallu... Et c'est sûrement ce qu'il serait arrivé -soyons honnête- si je ne l'avais pas rencontré Lui ; Liam. D'habitude, je n'aurais jamais été vers ce genre de personne et en particulier quand je me noie dans mes idées de l'instant passé. D'ailleurs, je crois même que c'est lui qui m'a approché... Mais ce n'est qu'un détail parmi d'autre. Encore aujourd'hui, j'essaie parfois de me persuader que seul l'alcool est à l'origine de cette... Comment dire... Relation  ?... Je ne suis même pas certaine de pouvoir appeler ça ainsi. Je ne sais pas de quoi il s'agissait exactement, mais je suis au moins sûr d'une chose : c'était différent. Différent de ce que je connaissais, mais pas seulement. Il l'était également... Et je crois que je l'étais tout autant, en sa présence. Ou peut-être simplement moi-même, réelle, authentique ; sans la moindre feinte caractérielle ou comportementale. Pour autant, je me suis vite retrouvé prise à contre-pied sans savoir ce qu'il convenait de faire. J'ai essayé la distance, sans vraiment être moi-même convaincu que c'était ce dont j'avais besoin... Ce dont je voulais vraiment. Et puis... J'ai cédé. Réellement, purement, simplement. C'est con, mais ça aussi j'ai longuement essayé d'y mettre une raison. Ou plus sincèrement un prétexte -a croire que plus je me rendais compte de la réalité, et plus je me refusais à y croire. Je pourrais presque remercier mon pseudo-père pour ça. Au fond, c'est à cause... Grâce à lui, que j'ai achevé de me dévoiler. Une porte ouverte, une place réelle que je faisais à Liam quand bien même il soit père de famille -et Dieu sait à quel point j'avais aussi pour habitude de fuir les gosses. Serait-ce trop m'avancer de dire qu'il est le seul avec qui j'ai connue une réelle sensation d'apaisement ?... Je ne crois pas. Il me calmait, me tempérait ; vraiment. Sa présence me suffisait amplement, et je ne crois pas avoir été bien exigeante avec lui. Du moins, jusque cette après-midi où je l'ai croisé dans les bras d'une autre.

Vous savez quoi ? J'ai connu la véritable jalousie pour la première fois de ma vie à cet instant. Je l'avais bien sûr déjà été avec Ben, à l'époque... Mais c'était différent. Vraiment différent. Avec mon ex', c'était quasiment devenu un jeu. Avec Liam... C'était juste insupportable. J'aurai pu passer mes nerfs comme je l'avais toujours fait mais en fin de compte, j'en eut même pas le courage ou la motivation. Du moins pas de la manière dont je l'aurais fait habituellement. Là, je suis simplement partie sans rien dire -non sans une altercation avec mon frère, qui cru bon de me tenir responsable de la mort de cette journaliste qui, faut croire, n'était pas blonde pour rien. Comment j'ai géré ma rage ? D'abord de manière indirect. Je me suis isolée, quelques jours. Et puis... J'ai opté pour mettre un terme définitif à tout ce qu'il m'était possible. J'ai renvoyé ce tueur à gage à celui qui l'avait embauché il y a des années pour me descendre, j'ai éclaté quelques réseaux, supprimé un nombre incalculable de données,... Et j'ai fini par en terminé avec Keith, également.
"Et la nuit en fut mon berceau éternel, triste prison d'un souvenir essentiel..."


Perdre complètement pieds devant quelqu'un... Je crois que ça ne m'étais plus arrivé depuis cette nuit-là, en présence de Hans. Pourtant, c'est bien ce qui m'est arrivée lorsque j'ai bu pour oublier ; quelle connerie. Moi qui attendais le Black-Out, je me suis retrouvé à m'affronter moi-même et incapable de me regarder dans un miroir, à croire que comme je l'avais pensée boire dès le matin après une nuit mouvementée ne me réussissait définitivement pas... Toujours est-il que je me suis retrouvé bien conne, lorsque j'ai balancé mon état d'esprit à voix haute et mes ressentie en croyant être seule dans cette putain de chambre. Si seulement j'avais pu réfléchir d'avantage, les choses n'en seraient sûrement pas arrivée à ce stade. L'affaire en Croatie m'avait déjà bien minée, et je crois que de Le voir avec Elle... M'a complètement achevée, avant que les répercussions de mes actes passées ne viennent me piétiner plus que de raison. Soyons clair : j'ai toujours été une battante. Pour autant, après avoir quitter ce Bar qui m'était d'habitude presque un refuge... Je ne trouvais plus la moindre raison de continuer. Plus de raison d'être, plus de raison d'avancer... Si ce n'est jusqu'au bord de cette falaise, bien loin de la ville. Un lieu que je connaissait pour y séjourner régulièrement, mais qui pourtant ne m'apaisa en aucun cas cette fois-là ; bien au contraire. L'attrait de cet océan, l'attrait de ce vide et de cette chute vertigineuse... Je ne sais pas ce qui me traversa l'esprit, au juste. Peut-être rien, et sans doute est-ce ça le problème ; j'ai sauté. Littéralement. Sans la moindre hésitation, sans le moindre remord, sans la moindre crainte. Comme si une telle fin me paraissait aussi logique qu'incontournable. Comme si au fond de moi, je savais ce sentier déjà tracé et déjà accepté depuis nombre d'années... Ce qui expliquerait mes tendances à la provocation, mon détachement et l'absence de déception.

Mais Jack... Putain, Jack en décida autrement. A croire que je n'étais pas en droit de choisir d'en finir ici et maintenant. Ah, si seulement cet abruti s'était limité à ce geste !... Mais non. Il m'avoua m'aimer. Sérieusement ? Je ne me souviens plus si ça m'a fait rire ou pleurer, si ça m'a soulagée ou massacrer. Parce que je ne partageais pas ses ressenties, parce qu'à ces mots j'eut un tout autre visage qui s'immisça dans mon esprit. Celui de la personne que j'aurais souhaité avoir dans mes bras à cet instant, sans doute... Mais à quoi bon, finalement ? Aimer était déjà en soit une épreuve pour moi -et sûrement pour d'autres. C'était encore pire de nourrir ce ressentie envers quelqu'un dont je ne pourrais jamais partager la vie. Je cherchais bien à étouffer ça depuis des jours déjà, peut-être même des semaines -sûrement plus d'ailleurs. Dire que j'étais indifférente au Blond aurait bien sûr été mentir mais... Ce n'était définitivement pas pareil.

La suite des événements ?... Et bien, je me la garde. Vous savez pourquoi ? Parce que je n'ai aucune envie d'en parler, de les partager, et même aucune envie d'y penser d'ailleurs. J'ai juste envie de tirer un trait définitif sur toutes ces conneries -mes conneries- et porter un nouveau regard sur ce monde. Si d'apparence mon départ fut forcé -et c'est peu dire quand on vous enlève, purement- j'en fut presque heureuse. Encore une incontournable fuite de ma part ? Peut-être bien, mais ça eut au moins le mérite de mettre un terme à nombre de chose... Sauf l'une des plus importante, peut-être : mon job. Ces connards m'ont ramené à New-York et m'interdisent d'en sortir. Ils continuent de me surveiller, d'éplucher le moindre de mes contacts... Ou plutôt ils essaient, avouons-le ; ils oublient parfois à qui ils ont à faire, mais c'est tant mieux. Je leur ai fait croire à mon isolement pour les appuyer... La vérité ? J'arpente un lieu que j'affectionne particulièrement et que je connais depuis nombre d'années maintenant. Au fond... Je crois que c'est ma seule place, ma seule véritable maison.


Dernière édition par Kate Hartsen le Lun 15 Jan - 21:56, édité 6 fois
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MessageRe: Kate Hartsen ou l'illusion d'une vie. écrit Lun 15 Jan - 19:46
Bienvenue ma belle ;) Bon courage pour ta fiche de présentation.

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MessageRe: Kate Hartsen ou l'illusion d'une vie. écrit Lun 15 Jan - 22:12

Félicitation, tu es désormais validé !

Toute l'équipe du staff de Unexpected Murder te souhaite la bienvenue sur ce forum. Bien sûr, tu es ajouté à ton groupe et tu peux dès à présent commencer à participer à la vie du forum. Mais avant cela, nous te conseillons de remplir encore quelques petites tâches :)

Petit mot de ton administrateur référent en charge de ta validation
Je vois que la hackeuse qui sommeil en toi c'est chargé de hacker le code la fiche. Belle présentation en tout cas.

- Avant tout, n'oublies pas de recenser ton avatar afin de t'assurer qu'il soit ajouté au bottin.

- Aussi, n'oublies pas de recenser Ton métier et tes logements, afin qu'ils soient à jour.

- Ta fiche de liens tu feras. Dans le but de faire de nouvelle rencontre à ton perso.

- Ta fiche de RP du personnage tu créeras Dans le but de faire connaître ton activité. (Il est possible de faire une recherche de rp aléatoire afin de connaître d'autres personnages.)

- Tu peux créer tes Pré-liens et scénarios afin de trouver ce lien tant désiré depuis ton enfance.

- Si tu as un ou plusieurs autre(s) compte(s), n'oublie pas d'aller faire un tour dans le bottins des multi-comptes.

- Une abscence arrive ? N'hésite pas à nous prévenir.

- Tu rencontres un soucis ? N'hésites pas à prévenir le staff.

Et pour terminer ta validation en beauté, nous te souhaitons encore une fois la bienvenue et, surtout, amuses toi !
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